Blog

A propos du blogueur

«  November 2009  »
MonTueWedThuFriSatSun
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30


Menu

Album photos
• Accueil
• Voir mon profile
• Archives
• Email
• Blog RSS

Catégories

Amis

9
• astre2fifi
• bbchaton
• cocoheinen
• ileduDesir
• JEUXDUNET
• LeBlogDeDavid
• monazimba
• Plumedoie
• soleildenuit

Liens

Services

•

Sondage

LE GROUPE ADORAM chante pour la gloire de DIEU

  : Ajouté le 19/11/2007 à 19:27

ADORAM,l'un des meilleurs groupes evangeliques en HAITI a fait de grands progres cette année-cI et le groupe compte sur l'aide de DIEU pour aller precher la bonne nouvelle partout dans le monde.

Le goupe a 18 ans d'existence,il a deja enregistrer 2 albums:

1er :Pa manyenm satan

2ème: Mwen pa pou kont mwen qui a eu un tres grand succès en HAITI.

il a realiser 17 craoisades et beaucoup de concerts dans lesquels beaucoup d'ames sont venus à la conversion .

le groupe a une stucture caritative qui s'occupe des handicapés et des personnes agées.

contact: rubbens22003@yahoo.fr

Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (156) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

HEY, vous les utilisateurs de telephone potable attention!!!!!!

  : Ajouté le 1/7/2007 à 19:19

Mise en garde contre les téléphones mobiles hybrides GSM/WiFi

 
 
 

Photo

 

 

 

HAITI (AREFOCUS) - Le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnement électromagnétiques (Criirem) a lancé mercredi une mise en garde contre des risques possibles provoqués par des téléphones mobiles hybrides GSM/Wi-fi portés contre la peau du visage ou tenus à la main.

L'arrivée de ces téléphones bi-mode, "conjuguant les réseaux GSM et Wi-Fi et capables de passer d'un système à l'autre sans rupture de conversation", est "d'autant plus inacceptable qu'elle contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les experts", déclare le Criirem dans un communiqué.

Il dénonce "la volonté industrielle du +tout sans fil+, qui additionne et multiplie les sources d'exposition sans aucune étude sanitaire ni avertissement préalable".

Alors que les rayonnements GSM se situent dans des fréquences de 900 ou 1.800 mégahertz (Mhz), un terminal en mode Wi-Fi "émet des ondes pulsées à 2.450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules d'eau - c'est-à-dire exactement celle utilisée par un four à micro-ondes", relève le Criirem.

"Lors de l'usage d'un téléphone Wi-Fi, ou la proximité quotidienne avec un point d'accès, les expositions au Wi-Fi s'additionnent et peuvent provoquer, dans la durée, des réactions biologiques" (sensations de chaleur, pulsations crâniennes, fatigue, migraines, insomnies..), avertit Michèle Rivasi, présidente du Criirem.

Elle s'interroge "sur l'impact d'un téléphone Wi-fi sur l'eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau". Selon le conseil scientifique du Criirem," il n'y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type +syndrome des micro-ondes+".

Une étude conduite par Supelec et publiée en avril 2007 par l'Autorité de régulation des télécommunications (Arcep) recommandait notamment de positionner les points d'accès des équipements Wi-Fi "en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,1 m par exemple), pour limiter l'exposition des personnes et pour augmenter le rayon de couverture". Il était également conseillé "d'éviter de toucher de façon prolongée l'antenne" assurant la connexion.
                                                                                                                               BOISGUENE RUBBENS

Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (48) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Anes, chevaux et mulets à l'assaut pour l'amelioration de l'agriculture biologique

  : Ajouté le 1/7/2007 à 19:10

Anes, chevaux et mulets à l'assaut de l'agriculture biologique Photo

 

 

 
 

HAITI (AREFOCUS) - L'âne avance doucement dans un petit champ d'Artigat (Ariège) sous les yeux attentifs de Laurent Girousse, stagiaire à Prommata. Il tente, avec une herse modernisée par cette association, un demi-tour mal assuré sur la terre sèche.

"On s'attend à quelque chose de beaucoup plus dur, mais c'est vraiment étonnant comme on y arrive bien", s'étonne, après avoir réussi la manoeuvre, ce conservateur de musée qui veut se reconvertir dans le maraîchage biologique.

Entouré des sept stagiaires et de son âne Pépita, Jo Ballade, un des formateurs de Prommata (Promotion du machinisme moderne agricole à traction animale), l'assure: "en trois jours, tu mènes les bêtes et tu butes les patates tout seul comme pour la plupart des travaux".

Cette petite révolution pour ces futurs professionnels s'accompagne également d'un gain de temps, l'âne multiplie par trois la surface parcourue par un motoculteur, et ceci à un faible coût: l'animal et l'outillage complet pour moins de 3.000 euros.

"On a la démarche inverse du système actuel où le fabricant invente du matériel toujours plus performant pour le vendre et l'agriculteur ne cesse d'acheter pour le remplacer, fait valoir Jo Ballade. Là, c'est l'utilisateur qui par ses besoins provoque l'offre".

En 16 ans, Prommata, seul organisme en France à assurer la formation et la conception de machines, a développé dans son atelier ariégeois de Rimont, toute une gamme d'outils légers agro-écologiques, qui s'attèlent à ses porte-outils.

Preuve du succès de ce mode de production loin des logiques productivistes, les ventes ne cessent d'augmenter avec notamment trois exemplaires de son produit phare, le porte-outils la Kassine fabriqués chaque mois pour la France mais aussi pour les pays d'Europe de l'Est et d'Afrique.

Et les douze stages annuels dans l'Aude, l'Ariège et le Limousin affichent presque complets. S'y inscrivent le plus souvent des personnes désireuses de compléter leur revenu en exploitant un à cinq hectares dans les régions les moins riches ou à la pointe de l'agriculture biologique comme la Lozère, la Haute-Loire, la Basse-Normandie ou la Charente.

Pour Gilles Przetak, qui, à 27 ans, compte s'installer sur six hectares de terre à Montech (Tarn-et-Garonne), "c'est avant tout un confort de travail très important par rapport aux outils anciens, qui rendent les travaux très durs pour l'animal et le maraîcher". "Et c'est beaucoup plus calme que le tracteur", renchérit un autre stagiaire Julien Chandezon.

Revaloriser les terres laissées en friche, rester libre, ne plus utiliser de produits chimiques... tel est le rêve de ces jeunes, dont certains souhaitent vendre leur production 100% bio sur les marchés - plantes médicinales, arboriculture, viticulture et maraîchage - et utiliser les animaux de trait pour le tourisme.

"La traction animale est une valeur ajoutée. Quand on travaille dans une serre avec un motoculteur, les métaux lourds retombent sur les légumes et la terre n'est jamais renouvelée", souligne Jo Ballade, un des fondateurs de l'association qui compte 220 adhérents.

Devant tant d'avantages, cet ardent défenseur de l'environnement émet cependant une réserve: la maîtrise des animaux. Face à cette difficulté, nombre d'agriculteurs abandonnent leur porte-outils au fond d'un champ jusqu'à ce que Prommata les remette en selle en se déplaçant chez eux pour des journées techniques.
                                                                                                                                           BOISGUENE RUBBENS

Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (5) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

<- Précedent :: Suivant | | ->
Créer un blog | Liens : Fonds d'écran gratuits | Charlotte aux fraises |  Contacter l'auteur